vendredi 30 mars 2007
Que du bonheur !
Par guillaume, vendredi 30 mars 2007 à 19:10 :: 3) Agenda des actions au profit de Pierre-Jean
Normalement, on garde à l'intérieur de la famille les événements familiaux. On aurait bien envie de faire la même chose à propos de la soirée-concert pour PJ, mercredi à St Louis. Mais... ce n'est pas une famille:c'est une bande. Vous allez comprendre.
Il y avait eu d'abord beaucoup d'enthousiasme chez les organisateurs/trices (Bertrand Hamaide, dont PJ a été porteur d'oranges à Binche; Caroline et Aurélie, du secrétariat de la faculté ESPO; les "com-com girls", cà d Marie-Aude et Véronique, du service communication et relations extérieures) à voir que leurs demandes d'aides rencontraient un accueil jamais vu chez tout le monde. Et puis, il y a eu beaucoup d'angoisse: y aura-t-il du monde? Pas évident en semaine; et catastrophe: c'est la fête de la musique à LLN, et beaucoup de students comptent y aller...
Le soir venu, la salle se remplit lentement...mais sûrement: à vue de nez, sur environ 250 membres du personnel, 150 étaient là : inespéré ! Le plus frappant: c'est toute la pyramide des âges, depuis les presque émérites jusqu'aux petits nouveaux pas encore secs derrière les oreilles; et toutes les fonctions: chercheurs, administratifs, professeurs, techniciens, assistants, recteur, vice-recteur (intenable!), doyens... C'est quand même pas banal ! Par contre, pas trop de students (une bonne centaine? ). Mais l'ambiance est à une amitié vraie, discrète, joyeuse; et très vite, dès que le groupe (binchois) "Cover junior" commence à jouer - surprise: ils sont bons...mais alors, vraiment bons! -, ça vibre - et, me semble-t-il, ce sont les plus anciens et les plus titrés qui lancent le mouvement !
Et voilà ... après une demi-heure, les jeux étaient faits: nous étions tous en train de nous faire la fête à nous autres, de fêter le bonheur d'être la bande complice et, quand il le faut, fraternelle, qui est "Saint-Louis". De fêter, du fond du coeur, notre soulagement commun: tous ont réellement partagé la catastrophe de l'accident, l'angoisse des semaines dangereuses, la prudente renaissance d'un petit espoir, l'étonnement des bonnes nouvelles...Cette fraternité a tant fait pour aider Guillaume et Dominique à tenir le coup, et, indirectement mais avec une vraie efficacité, pour soutenir PJ dans son combat ! Alors, on fête à la fois l'inespéré, et la fraternité qu'on a expérimentée depuis quatorze mois (jour pour jour). Que du bonheur ! Guillaume a essayée de dire en quelques mots ce que, clairement, tous ressentaient.
Les students, d'abord intimidés, sont ensuite visiblement sidérés: quoi ? Profs, scientifiques, administratifs... ils ont l'air d'être...kwââ ? Une vraie bande de copains ! Ca alors... (et ils viennent nous le dire)
Et en plus....Kwâââ ? Que vois-je ? Les profs savent danser ? Même les vieux ? En bande, en duos, en solos, en rond, en farandole ? Et trépigner et crier les bras levés sur la musique hart ? Les secrétaires savent se déchaïner ? Les assistants de recherche font rocker les bibliothécaires ? Petit à petit les students entrent dans la danse: faut dire qu'il y a deux ou trois couples de super-rockers... Et les quatre "corps" universitaires (étudiants, scientifiques, aministratif/technique, académique) ne forment plus qu'une joyeuse mêlée.
Bref: ça a duré jusqu'à trois heures du mat' (y compris tous ceux qui avaient gentiment prévenu: "je passerai faire acte de présence, mais pas longtemps..."), même si vers une heure les "cover junior" (l'orchestre) ont plié bagage...(et pour ma part, je sais maintenant à qui m'adresser pour animer une soirée) non sans avoir joint leurs voix à celle de Bertrand Hamaide, l'initiateur de la soirée, qui a entonné un "petit bonhomme de Binche" mémorable !
PJ n'avait pas pu être là : le CTR avait organisé une expédition en Hesbaye pour tester divers engins à moteur, et il est rentré tard et vanné (et un peu déçu). Mais quand on lui a raconté, lui qui en trois semaines de job s'était fait beaucoup d'amis à St Louis, il a vraiment été impressionné et , surtout, ému. Vivement qu'il soit là pour une autre fiesta saintlouisarde !
Et mercredi, il va passer son permis ... Que du bonheur ! Et vive la fraternité !
Il y avait eu d'abord beaucoup d'enthousiasme chez les organisateurs/trices (Bertrand Hamaide, dont PJ a été porteur d'oranges à Binche; Caroline et Aurélie, du secrétariat de la faculté ESPO; les "com-com girls", cà d Marie-Aude et Véronique, du service communication et relations extérieures) à voir que leurs demandes d'aides rencontraient un accueil jamais vu chez tout le monde. Et puis, il y a eu beaucoup d'angoisse: y aura-t-il du monde? Pas évident en semaine; et catastrophe: c'est la fête de la musique à LLN, et beaucoup de students comptent y aller...
Le soir venu, la salle se remplit lentement...mais sûrement: à vue de nez, sur environ 250 membres du personnel, 150 étaient là : inespéré ! Le plus frappant: c'est toute la pyramide des âges, depuis les presque émérites jusqu'aux petits nouveaux pas encore secs derrière les oreilles; et toutes les fonctions: chercheurs, administratifs, professeurs, techniciens, assistants, recteur, vice-recteur (intenable!), doyens... C'est quand même pas banal ! Par contre, pas trop de students (une bonne centaine? ). Mais l'ambiance est à une amitié vraie, discrète, joyeuse; et très vite, dès que le groupe (binchois) "Cover junior" commence à jouer - surprise: ils sont bons...mais alors, vraiment bons! -, ça vibre - et, me semble-t-il, ce sont les plus anciens et les plus titrés qui lancent le mouvement !
Et voilà ... après une demi-heure, les jeux étaient faits: nous étions tous en train de nous faire la fête à nous autres, de fêter le bonheur d'être la bande complice et, quand il le faut, fraternelle, qui est "Saint-Louis". De fêter, du fond du coeur, notre soulagement commun: tous ont réellement partagé la catastrophe de l'accident, l'angoisse des semaines dangereuses, la prudente renaissance d'un petit espoir, l'étonnement des bonnes nouvelles...Cette fraternité a tant fait pour aider Guillaume et Dominique à tenir le coup, et, indirectement mais avec une vraie efficacité, pour soutenir PJ dans son combat ! Alors, on fête à la fois l'inespéré, et la fraternité qu'on a expérimentée depuis quatorze mois (jour pour jour). Que du bonheur ! Guillaume a essayée de dire en quelques mots ce que, clairement, tous ressentaient.
Les students, d'abord intimidés, sont ensuite visiblement sidérés: quoi ? Profs, scientifiques, administratifs... ils ont l'air d'être...kwââ ? Une vraie bande de copains ! Ca alors... (et ils viennent nous le dire)
Et en plus....Kwâââ ? Que vois-je ? Les profs savent danser ? Même les vieux ? En bande, en duos, en solos, en rond, en farandole ? Et trépigner et crier les bras levés sur la musique hart ? Les secrétaires savent se déchaïner ? Les assistants de recherche font rocker les bibliothécaires ? Petit à petit les students entrent dans la danse: faut dire qu'il y a deux ou trois couples de super-rockers... Et les quatre "corps" universitaires (étudiants, scientifiques, aministratif/technique, académique) ne forment plus qu'une joyeuse mêlée.
Bref: ça a duré jusqu'à trois heures du mat' (y compris tous ceux qui avaient gentiment prévenu: "je passerai faire acte de présence, mais pas longtemps..."), même si vers une heure les "cover junior" (l'orchestre) ont plié bagage...(et pour ma part, je sais maintenant à qui m'adresser pour animer une soirée) non sans avoir joint leurs voix à celle de Bertrand Hamaide, l'initiateur de la soirée, qui a entonné un "petit bonhomme de Binche" mémorable !
PJ n'avait pas pu être là : le CTR avait organisé une expédition en Hesbaye pour tester divers engins à moteur, et il est rentré tard et vanné (et un peu déçu). Mais quand on lui a raconté, lui qui en trois semaines de job s'était fait beaucoup d'amis à St Louis, il a vraiment été impressionné et , surtout, ému. Vivement qu'il soit là pour une autre fiesta saintlouisarde !
Et mercredi, il va passer son permis ... Que du bonheur ! Et vive la fraternité !